Publié dans Féminisme, Littérature

À voix haute ! – Anna Russell & Camila Pinheiro

J’ai reçu ce titre, À voix haute, en service presse. Vous le savez si vous trainez par ici mais tout ce qui attrait au féminisme et aux femmes me fascine. Ainsi, j’ai beau avoir lu et relu des textes j’arrive toujours à me laisser tenter par quelques nouveautés, juste par curiosité.

Dans cet ouvrage merveilleusement illustré par Camila Pinheiro, on va s’attarder sur les discours percutants qu’on pu prononcer certaines femmes. Certains de ces discours sont extrêmement connus, d’autres beaucoup moins. Ce mélange permet d’apporter un regard neuf et singulier sur diverses thématiques : le droit à la scolarisation, l’écologie, la paix dans le monde, l’égalité homme/femme… D’autant qu’on ne s’arrête pas à un seul continent, on fait le tour de tous les horizons et de toutes les cultures afin que ce soit équitable et qu’il y ai une représentation presque complète de tous les plus grands combats actuellement menés.

En bref, lire ce livre c’est faire la rencontre de 54 femmes, scrupuleusement choisies par Anna Russell pour leurs discours poignants et percutants : frissons garantis !

Note : 4 sur 5.

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Publié dans Féminisme, Maternité et Parentalité

Chère Ijeawele, ou un manifeste pour une éducation féministe – Chimamanda Ngozi Adichie

Chère Ijeawele, ou un manifeste pour une éducation féministe est un livre un peu ovni à mi-chemin entre l’essai et la lettre. En effet, l’autrice Chimamanda Ngozi Adichie a écrit une lettre à son amie qui vient d’avoir une petite fille et qui lui demande des conseils pour lui prodiguer une éducation féministe. Cette lettre a été un peu retravaillée pour un faire un texte publié ce jour qui est absolument divin.

En étant devenue maman qui plus est maman d’une petite fille j’ai eu envie que dis-je j’ai ressenti le besoin de l’éduquer avec des valeurs féministes fortes. Ce texte est un peu celui qui vient boucler la boucle de toutes mes découvertes, le livre qui me conforte dans mon choix d’éducation.

J’ai probablement souligné toutes les phrases de ce livre et corné toutes les pages, tant ce texte est un condensé de choses importantes. Tout est dit, tout y passe. Après la lecture de ce livre je me suis dis qu’il était d’utilité publique et que tous parents et jeunes parents devraient le lire pour éduquer leurs enfants (filles et garçons) dans la tolérance et la bienveillance des uns et des autres. Il m’a gentiment été recommandé par une copine, maman de deux merveilleux petits garçons (👋 Aurore) et je sais déjà que je vais en parler à toutes mes futures copines enceintes.

Bref, je ne sais que dire de plus, je pense qu’il est cruellement important de plonger dans ce livre sans ne rien en connaître. On y parle de féminisme, d’éducation et c’est le plus important. Un texte à s’offrir, offrir, lire et relire.

Note : 4.5 sur 5.

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Publié dans Féminisme, Littérature, Romans graphiques

Citoyennes ! – Caroline Stevan

Citoyennes ! est un roman graphique féministe à destination des plus jeunes (9-13 ans). L’autrice Caroline Stevan parle dans son livre de l’obtention du droit de vote des femmes dans son sens le plus vaste.

En effet, elle explique à la fois pourquoi les femmes n’avaient pas le droit de voter auparavant mais également comment elles ont réussi à gagner ce droit. Elle présente les pays où le droit de vote pour les femmes n’est pas encore d’actualité mais également l’année où les autres pays ont autorisé les femmes a voter (grâce à une frise chronologique très intéressante). Sans oublier de mettre en avant les femmes qui se sont battues pour ces droits dans de nombreux pays ainsi que les femmes qui ont des postes importants en politique dans le monde (ministre, chancelière, présidente…). Pour ne rien gâcher, quelques faits relatant des inégalités hommes/femmes dans notre société actuelle sont disponibles à la fin du livre (les inégalités salariales, les inégalités de la charge mentale…) de quoi montrer aux générations de demain pourquoi est-ce que nous, adultes, nous nous battons !

Le livre est ludique, intéressant et merveilleusement bien illustré. Des petits jeux sont à retrouver à la toute fin du livre afin de faire un point sur ce que l’on a appris et compris mais aussi pour permettre d’amener une certaine curiosité sur le sujet et de potentiellement se questionner.

Bref j’ai vraiment adoré le livre dans son entièreté, je le trouve très pertinent et très accessible, je me réjouis d’avance de pouvoir le faire lire à ma fille quand elle sera plus grande, en espérant que d’ici-là les choses auront déjà pas mal bougées !

Note : 4 sur 5.

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Publié dans Féminisme, Romans graphiques

Ruptures – Aloÿse Mendoza

J’ai dévoré ce roman graphique en un rien de temps et pour être honnête, je l’ai même relu dans la foulée. Non pas que je ne l’ai pas compris, c’est juste que j’avais envie de rester plus longtemps à jongler entres les pages, les histoires et les illustrations de ce livre. C’est une petite douceur que je viens de découvrir. D’ailleurs, je vous recommande chaudement de vous l’offrir et de suivre l’autrice/illustratrice sur son compte Instagram qui est au moins aussi joli que son bouquin.

Dans ce livre, l’autrice va mettre en avant par le biais de différents personnages féminins, différentes ruptures. Chaque femme s’associe à un type de rupture : rupture amoureuse, rupture amicale, rupture de soi, rupture par le décès, rupture par le déménagement… C’est extrêmement puissant et pourtant les mots sont simples, les phrases sont courtes, les illustrations sont épurées et minimalistes : une femme par page, en noir et blanc (sauf le nez qui lui est coloré) avec une bulle de texte qui raconte la rupture. Toutefois, cette simplicité dégage une authenticité, une force, une envie de dénoncer, une envie de mettre en avant le quotidien des femmes du monde entier tellement puissante que le livre en tant que tel est terriblement envoûtant.

À la fin de ma (re)lecture, j’ai eu un regain d’énergie. Je me sentais forte grâce aux histoires de ces femmes courageuses. La puissance des mots suffit à ce que l’on imagine la vie d’avant la « rupture » de chaque personnage. Je suis très admirative du travail réalisé par l’autrice et je m’impatiente sincèrement de la découvrir dans de nouvelles réalisations qui je l’espère seront aussi riches, militantes et passionnantes que Ruptures.

Note : 4 sur 5.

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Publié dans Féminisme

Moi les hommes, je les déteste – Pauline Harmange

Ce livre je l’ai terminé il y a plusieurs jours voire semaines et je ne m’en remets toujours pas. C’est un bijou qui doit être lu et dévoré par tous et toutes.

Premier fait incroyable l’autrice a mon âge. Elle a 26 ans et elle a publié un essai féministe complètement épatant, qui ne ressasse pas toujours les mêmes idées. C’est un texte novateur et riche écrit par une femme qui a mon âge. Choquée. Deuxième fait incroyable le livre est un best-seller est il a déjà été traduit dans plusieurs langues, rien que ça. Choquée bis.

Bref, revenons-en au texte, ce sera plus intéressant pour vous et moins gênant pour mon fangirlisme aiguë. Pauline propose un essai sur la misandrie et expose au sein de divers chapitres, en quoi la misandrie N’EST PAS le revers de la misogynie et que oui, il peut être légitime voire même nécessaire de détester les hommes quand on est une femme.

Ce que j’ai aimé dans ce texte c’est que j’ai eu l’impression d’être écoutée, d’être soulagée même de découvrir que d’autres femmes partagent ma colère, ma peur, ma tristesse. En une petite centaine de page, Pauline Harmange prouve que les femmes ont le droit d’être vénère et que leur colère est légitime. C’est brillant, vraiment, car au vu du titre un peu piquant j’aurais pensé être en colère à la lecture de ce livre, mais non, je ressors de cette lecture pleine d’espoir parce que ce texte est un élan de sororité qui m’a profondément fait du bien.

Petite mise en garde toutefois, Pauline nuance ses propos dans son essai, rien n’est tout noir ou tout blanc, je préfère prévenir puisque le titre, un peu provocateur, pourrait suggérer que ce n’est pas le cas et pourtant cet essai est intelligemment rédigé et propose à la fois des questionnements variés mais aussi des solutions nuancées.

Un essai, court et profond, à mettre entre toutes les mains pour que les mentalités puissent évoluer encore plus vite ! Un grand bravo à l’autrice, Pauline Harmange pour cet écrit et pour son élan de génie !

Note : 4.5 sur 5.

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Publié dans Féminisme, Littérature

La Belle est la Bête – Floriane Joseph

TW : agression physique

Ce livre est un ovni littéraire à mi chemin entre le roman contemporain et le conte. Un conte moderne aux accents orientaux, où les femmes sont puissantes et mises en lumière. Un roman contemporain puisqu’il aborde des thématiques politiques et sociales très actuelles. J’ai adoré ma lecture et je trouve que pour un premier roman il est vraiment très, très bon. L’autrice a beaucoup de talent et j’espère un long avenir littéraire devant elle !

Comme je vous le disais ce premier roman est véritablement atypique. Il porte à la fois sur la reconstruction de soi et sur la beauté physique de la femme. Le regard de l’autrice tout au long de cet ouvrage est donc très féministe, pour mon plus grand bonheur mais je préfère prévenir, ça ne parlera pas à tout le monde.

Dans ce texte on suit Leila, une princesse qui vient d’être victime d’une agression qualifiée de terroriste : on l’a volontairement attaqué à l’acide au visage afin de la défigurer. Ce qui m’a le plus touché dans cette histoire c’est que la douleur de Leila ne vient pas de l’acide en tant que tel, elle vient plutôt du fait qu’on lui ai défiguré le visage, son beau visage qu’elle doit désormais se réapproprier : elle le trouve laid son visage désormais, elle trouve qu’il n’est plus le sien, qu’il n’a plus d’âme. Elle ne s’aime plus, ne se reconnaît plus, se trouve même monstrueuse au point de se masquer le visage pour sortir. Le masque devient l’artifice de Leila et je trouve que c’est un doux parallèle avec le maquillage et les filtres qui font que dans notre société moderne, les femmes ne s’aiment plus au naturel, ne s’aiment plus sans artifice non plus.

Les masques l’aident à s’émanciper, grâce à eux Leila réapprend à vivre après cette agression, elle s’apprivoise tout en douceur. Ils la mettent en confiance et font qu’elle réussit petit à petit à passer au dessus des regards des uns et des autres qui la qualifient de monstrueuse. Ce regain de confiance en elle lui permet d’apprendre à se connaître de façon plus intime ainsi elle se libère des moeurs et devient sexuellement plus libérée. Elle va de bal en bal pour trouver des des hommes et des femmes qui voudraient bien explorer avec elle son corps. Toutefois cette phase ne dure qu’un temps et malgré le fait qu’elle se reconstruit grâce à sa sexualité elle ressent un besoin irrépressible d’amour. Mais… qui peut bien vouloir aimer un monstre ? C’est là tout le but de cette histoire.

Un livre passionnant, déroutant, bluffant, poétique, profondément féministe et inscrit dans des faits bien plus actuels qu’il n’y paraît. J’ai vraiment aimé de tout mon coeur !

Note : 4 sur 5.

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Inceste – Anaïs Nin

TW : inceste, naissance mort-né.

Dans ce livre on a un petit aperçu de deux années du journal intime qu’a tenu Anaïs Nin tout au long de sa vie. Ce journal regroupe diverses données : des pensées, des lettres qu’elle a pu écrire, des lettres qu’elle a reçu, des analyses de rêves… C’est d’ailleurs assez difficile de rentrer dans le journal au début car finalement il n’a ni queue ni tête, ce journal suit un peu le fil d’une pensée. L’écriture est très orale, on a l’impression véritablement qu’elle écrit exactement comme elle le pense : sans filtre. Pour beaucoup d’analyste le journal d’Anaïs Nin est sa plus grande oeuvre et après en avoir lu un morceau je suis plutôt d’accord, je trouve que le journal lui ressemble c’est tout aussi extravagant qu’elle (dans le bon sens du terme).

À travers ce journal, on découvre ses diverses relations sous leurs formes la plus vraie, la plus brute. Ce sont des relations qui de prime abord peuvent paraître purement charnelles et sexuelles mais au fil des pages on se rend vite compte que de toute évidence Anaïs aime sincèrement toutes les personnes qu’elle rencontre. Il est extrêmement difficile pour elle de se poser et de n’aimer qu’une seule personne jusqu’à la fin de sa vie pour la simple et bonne raison qu’elle tombe éperdument amoureuse de chaque corps qu’elle rencontre. Ce ne sont pas des amourettes de passage, elle y revient toujours, elle doit même mentir aux uns et aux autres pour se protéger et protéger toutes ces histoires. Anaïs est une femme moderne et passionnée et il est inconcevable pour elle de passer le reste de sa vie avec une seule personne, c’est d’ailleurs ce qui fait selon moi son charme. Quand on re-contextualise tout ça, à l’époque dans laquelle Anaïs vivait, c’est une façon de pensée extrêmement actuelle.  

Il m’est difficile de m’en souvenir en ce moment. La vie réelle est ici. L’autre est irréelle. Chez moi : c’est ici. Le soir, ivre d’avoir rêvé. Je commence notre conte de fées.

Anaïs semble être a mi chemin entre le pluriamour et la pansexualité : elle est libre. Elle suit ses envies, ses pensées, ses besoins sans que des règles en tout genre ne puissent l’empêcher d’exister.

Au delà de cette vision moderne de l’amour, on peut suivre sa relation avec son père, une relation incestueuse où Anaïs tente de séduire un père absent, un père qui ne s’oppose pas à cette séduction et qui est donc, selon moi, assez problématique dans son rôle de père. Ce sont des passages aussi troublants, qu’intéressants, aussi écoeurants que fascinants. Anaïs parle également à plusieurs reprises de ses menstruations dans son journal, elle en parle sans tabou, avec recul même, comme si elle avait une connexion particulière avec elles. Il en est de même pour la maternité, en effet, elle tombe enceinte et met au monde un bébé mort-né. On aurait pu s’attendre à ce qu’elle n’en parle pas et pourtant si, elle en parle, elle brise des tabous, elle partage ses émotions et sensations sur sa maternité, son accouchement et son non-désir d’avoir des enfants. Bref c’est passionnant, véritablement ce journal est une mine d’information sur l’autrice et son époque. Je m’impatiente déjà de découvrir d’autres moments clés de son journal dans des éditions à venir ou des éditions plus anciennes. Une chose est sûre, j’aime profondément Anaïs Nin que ce soit pour ses écrits, ses bizarreries, sa modernité ou son histoire, c’est une femme passionnante qui amène un regard nouveau sur la condition des femmes de lettres à son époque.

Je déborde. Je parle trop. J’aime trop. Je veux travailler. J’aime la confusion qui règne dans ma tête, parce que ce tourbillon de sentiments me trouble et me fait perdre le contrôle de moi-même.

Note : 4.5 sur 5.

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Sororité – Collectif

Qu’est-ce que vous invoque le mot sororité ? C’est exactement la question que pose cet essai. Chloé Delaume, a posé cette question à de grandes porte-paroles du féminisme moderne : Lauren Bastide, Alice Coffin, Iris Brey, Kiyémis, Ovidie… Je ne pourrais pas toutes les citer mais elles sont dans mon coeur, je pense à elles et je les remercie sincèrement pour tout ce qu’elles peuvent faire pour nous toutes.

Le texte est divisé de sorte que chacune puisse amener son interprétation du mot sororité en l’expliquant, en y associant un souvenir, en faisant un parallèle avec sa première action sororale… Bref c’est un texte engagé, engageant, militant où des femmes de tous milieux confondus, de tout âge, de tout horizon prend le temps de parler de ce mot en vogue mais bien trop important : sororité.

Mention spéciale à la partie d’Alice Coffin qui parle de son cyberharcèlement en tant que lesbienne engagée et qui a demander aux femmes (Anne Hidalgo, Marlène Schiappa…) qui l’ont agressé pourquoi finalement est-ce qu’elles ont fait le choix d’harceler une soeur. C’était émotionnellement un passage très fort, qui m’a fait monter les larmes mais c’était surtout un passage très pertinent qui met en lumière (de façon très brève bien sûr, si l’on souhaite creuser le sujet il faudra lire d’autres références féministes) beaucoup de problèmes de notre société moderne. D’ailleurs je profite de parler d’Alice Coffin pour lui apporter tout mon soutien en public, puisqu’elle a une nouvelle fois été agressée : Merci pour tout Alice 💪

Un ouvrage à découvrir qui peut d’ailleurs vous permettre de faire de découvrir de supers nanas badass qui se battent pour un monde meilleur et pour que l’avenir de toutes les femmes soit le plus égalitaire possible. Merci à toutes ces soeurs d’avoir pris la parole sur la sororité, c’était tout bonnement brillant et exquis.

Note : 4.5 sur 5.

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L’humour au féminin en 700 citations – Macha Méril & Christian Moncelet

Un livre ovni où l’on y répertorie des citations plutôt drôles de femmes de tout siècles confondus. Les citations sont classées par catégories elles-mêmes rangées par ordre alphabétique.

C’est un petit texte qui se lit très rapidement, à laisser sur sa table de chevet, au toilette, ou ailleurs pour bouquiner quelques petites citations par-ci, par-là.

Un chouette cadeau à faire à une féministe, c’est un petit clin d’œil qui lui fera certainement plaisir. Bon plan d’ailleurs, ce texte est actuellement offert par les éditions points pour tout achat de deux poches de l’éditeur, je dis ça, je dis rien 😀

Note : 4 sur 5.

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Publié dans Féminisme

Femmes et littérature : Une histoire culturelle – Collectif

Un texte passionnant sur la représentation des femmes au sein de la littérature. Dans ce volume on se focus sur le 19ème, 20ème et 21ème siècle, il en existe plusieurs autres qui reprennent chacun une période précise de l’histoire. Personnellement c’est la plus moderne qui m’intéressait notamment pour les années 1970 et sa première vague féministe mais également pour obtenir des anecdotes sur des autrices que j’admire déjà beaucoup : Colette, George Sand, Simone de Beauvoir, Anais Nin, Virginia Woolf, Despentes et j’en passe !

C’est un livre extrêmement intéressant où j’ai appris beaucoup. Je pense d’ailleurs tenter d’approfondir mes connaissances sur le sujet par le biais d’autres essais mentionnés dans le texte. En bref suis ressortie de cette lecture avec une liste gigantesque d’autrices à découvrir et je m’impatiente déjà de pouvoir tomber sur leurs ouvrages au détour d’un rayonnage de livres en librairie pour pouvoir mettre en lumière dans ma bibliothèque toutes ces femmes laissée dans volontairement dans l’ombre des années durant.

Si littérature, féminisme, culture, bisexualité, représentation du sexe, féminisation des mots et toutes ces autres thématiques vous intéressent, vous pouvez foncer. C’est très riche mais très abordable bien que de mon côté j’ai préféré le lire petit bout par petit bout pour ne pas faire une overdose et mélanger les autrices et les périodes à tout bout de champ !

Note : 4 sur 5.

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