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Verity – Colleen Hoover

TW : Deuil, Manipulation

Verity est un page turner monumental qui mérite le succès qu’il a eu en librairie. Après avoir lu l’autrice dans de la romance, je suis surprise et ravie de la découvrir dans un thriller psychologique ô combien bien ficelé.

Comme je viens de le dire, Verity, est un thriller psychologique réellement explosif. L’autrice réussit le pari fou de retourner la tête du lecteur du début à la fin de l’histoire. On ne voit absolument rien venir et même une fois la toute dernière page tournée on reste encore sans réponse. D’ailleurs la question que moi je me pose après avoir terminé ce texte c’est, finalement est-ce qu’il y a une réponse ou est-ce que chacun doit s’imaginer la fin vérité qui perturbera le moins ?

C’est percutant, innovant, déconcertant, complexe. En seulement quelques centaines de pages j’ai eu l’impression de vivre l’intrigue de l’intérieur en même temps que les personnages et d’être enfermée dans ce huit clos avec eux. De toute évidence la grande force de ce récit c’est la tension qui dégage des pages, elle transcende.

Bref, je vous le recommande vivement ! Vous allez forcément vouloir à votre tour connaître la vérité ceci étant dit, n’oubliez pas… toute vérité n’est pas bonne à prendre 😉

PS : prévoyez une nuit de lecture, pour ma part j'ai été happé au point de le finir très très tard dans la nuit, chose qui ne m'arrive pour ainsi dire que très rarement.

Note : 4.5 sur 5.

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Nick et Charlie – Alice Oseman (Hearstopper)

Une nouvelle fois l’univers de Heartstopper a su me séduire, j’ai tellement aimé retrouver Nick et Charlie que je n’ai pas vu le temps passer au point de le dévorer en quelques heures seulement (avec un petit bébé à la maison c’est presque un miracle, les parents voient surement de quoi je veux parler 😛).

Pour la première fois je découvre un roman ou plutôt une novella avec Nick et Charlie, pas de roman graphique mais bel et bien des lignes et des lignes agrémentées par-ci et par-là par de sublimes illustrations réalisées par l’autrice Alice Oseman. Dans ce roman on y découvre les deux héros qui se questionnent beaucoup quant à leur avenir, Nick doit partir à l’université, est-ce que leur histoire saura passer outre la distance ?

Une nouvelle fois, l’autrice parle d’une thématique importante, faire ou ne pas faire le deuil de son premier amour. Une bien belle façon d’en parler, j’aurais tellement aimé avoir de telles références littéraires vers lesquelles me tourner étant plus jeune.

Bref je recommande une fois de plus cette série, que ce soit les romans ou les romans graphiques, si vous n’avez pas encore eu le plaisir de vous plonger dans cet univers, foncez les yeux fermés. Heartstopper est ma saga doudou et je m’impatiente maintenant de lire le second roman (ou plutôt la seconde novella) qui se passe à Noël et que je me réserve non sans grande surprise pour cette même période.

Note : 4 sur 5.

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Falling Again – Morgane Moncomble (coup de coeur)

Falling Again est une romance, oui vous avez bien lu. Si vous me suivez depuis plusieurs années cela doit carrément vous surprendre parce que je n’en lis quasiment jamais mis à part les romances de Noël parce que Noël c’est pas pareil.

Je ne lis pas de romances parce que je ne supporte aucun des clichés du genre, les discours anti-féministe et surtout je ne supporte pas DU TOUT que la fille se fasse malmenée par le bad boy. Bref vous l’avez compris j’ai du mal avec presque le trois-quarts de la romance actuelle. Mais c’était sans compter sur vous et vos chouettes recommandations. J’ai en effet il y a de cela quelques semaines maintenant posté un sondage sur Instagram où je vous demandais de me donner les titres de vos romances « féministes » et où « l’homme ne se comporte pas comme un c*nn*rd avec la fille » préférées et je suis ressortie avec une belle liste de titres qui me font tous très envie.

J’y ai repéré quelques pépites mais ce qui m’a surtout frappé c’est le nom de Morgane Moncomble qui est revenu plusieurs fois. Ni une, ni deux, j’ai mené ma petite enquête et j’ai jeté mon dévolu sur Falling Again et devinez quoi ? J’ai adoré. J’ai corné toutes les pages du livre, je suis réconciliée avec la romance qui de toute évidence peut ne pas toujours être malsaine et surtout j’ai rajouté TOUS les livres de l’autrice dans ma wishlist…. voilà, voilà !

Dans Fallaing Again on suit Fleur et Aaron. Fleur est une jeune autrice-illustratrice qui galère à vivre de sa passion. Aaron lui travail dans l’univers du jeu vidéo et est très compétent là-dedans pour ne pas dire surdoué. Les deux protagonistes se connaissent depuis leur tendre enfance où ils se sont fait la promesse à travers des lettres d’enfants de s’aimer pour toujours. Le destin les réunis de nouveau des années plus tard mais c’était sans compter Aaron qui semble avoir tout oublié de son passé.

Je t’aime tellement que même si tu changeais, même si ma mémoire t’effaçait et que tu devenais une étrangère, je tomberais amoureux de toi, encore et encore.

J’ai absolument tout aimé : le rythme, la plume de l’autrice, les rebondissements, les profils des deux personnages : introvertis, solitaires, passionnés. Pouvoir lire les lettres écrites par les deux héros enfants (j’adore les lettres), Fleur, Aaron, la fin. TOUT. Je pense pouvoir le dire je suis tombée amoureuse de leur histoire d’amour.

C’est quoi, ta plus grande peur ? me demande-t-il tout à coup ? Ne pas être aimée.

Donc je ne vais pas tergiverser, lisez ce livre, il est merveilleux et m’a clairement réconcilié avec la romance.

Note : 4.5 sur 5.

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Les années douces – Hiromi Kawakami

Les années douces, est comme son nom l’indique un roman doux, que j’ai aimé tendrement et que j’ai lu sur plusieurs jours, calmement en prenant grand soin de profiter pleinement de chaque pages, chaque phrases.

On en parlait dans cet article, j’ai un affect particulier avec les romans japonais, je trouve qu’ils dégagent toujours une ambiance calme, sereine, apaisante, réconfortante où se mêle douceur et contemplation du quotidien.

Dans ce texte on suit deux protagonistes : Tsukiko et son ancien professeur appelait tout du long « le maître ». Plusieurs dizaines d’année les sépare et pourtant ils se retrouvent inexplicablement et presque quotidiennement dans un café où ils tiennent des conversations sur absolument tout et n’importe quoi. Le temps passe, les rendez-vous se font tantôt plus fréquent, tantôt plus distant mais ce lien étroit qui particulier qui les rassemble ne cesse de s’accroître. Entre banalité et poésie ce texte nous livre l’histoire de deux personnes que tout oppose, qui au fil du temps vont apprendre à se connaître et s’apprécier.

Après deux jours de travail, je me suis une nouvelle fois trouvée en congé. Comme je n’avais plus sommeil, je me contentais de rester à traîner sur mon futon. J’avais placé à portée de main une bouilloire de thé avec une tasse, un livre et quelques revues, et allongée, je feuilletais les pages des magazines en sirotant mon thé. J’ai mangé une ou deux mandarines.

Comme le dit si bien le résumé du livre : « Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie ». J’ai vraiment adoré et je m’impatiente de m’offrir cette histoire dans sa version roman graphique, publiée chez Casterman et illustré par Jirô Taniguchi, afin de pouvoir voir ses personnages « prendre vie » de façon plus concrète. Une chose est sûre je vous en recommande chaudement sa lecture et j’espère que comme moi, ce texte vous permettra de passer un doux moment mais surtout de prendre vos temps.

Note : 4 sur 5.

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La Victoire Climatique – Michel Adrien*

La Victoire Climatique ! est un essai sur le climat que j’ai eu la chance de recevoir et de découvrir au même moment où l’état Français est condamné à réparer les conséquences de son inaction climatique grâce à la merveilleuse mobilisation de #L’affairedusiècle. Une bonne nouvelle puisque d’ici le 31 décembre 2022, l’État devra réparer tous les préjudices écologiques causés par le dépassement illégal des budgets carbone entre 2015 et 2018. Bref, de quoi me mettre dans l’ambiance pour cette lecture.

Vous le savez, ce n’est un secret pour personne j’adore lire des essais, je trouve que c’est un genre pertinent qui me permet d’apprendre des choses tout en me divertissant. Ce texte de Michel Adrien je l’ai trouvé très riche, très complet et surtout extrêmement abordable pour mon plus grand bonheur. En effet, bien souvent, ma plus grosse crainte en entamant un essai, c’est qu’il soit trop pointilleux parce que l’auteur maîtrise son sujet et qu’il oublie que son lectorat n’est pas forcément spécialiste de la thématique. Ici, ce n’est pas du tout le cas, le texte est abordable et peut être lire de tous.

Le texte se décompose en deux grandes parties, la première qui permet de constater les faits et la seconde qui permet de donner des pistes pour agir. Chacune de ces deux parties amène divers chapitres qui portent tous sur un sujet précis, bref ce que je veux dire par là c’est que c’est extrêmement bien organisé et clair. De plus, tous ces thèmes abordés amène à la conclusion suivante : les nouvelles technologies peuvent permettre une Victoire Climatique et changer l’issue vers laquelle nous nous dirigeons tous et toutes. Ce texte n’est en rien moralisateur, Michel Adrien expose justes des faits, factuels, afin que l’on puisse prendre conscience de ce que nous pouvons mettre en pratique pour oeuvrer vers un avenir plus juste, plus vert, plus écologique.

Je vous recommande chaudement la lecture de ce texte si vous vous intéressez de base à l’écologie et qu’à votre échelle vous tentez chaque jour de faire de votre mieux. C’est plein d’espoir et ça donne envie de croire en un avenir plus radieux pour les générations à venir. La maman que je suis, ressort de cette lecture remplie d’optimisme.

Note : 4 sur 5.

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(* Cet article est en partenariat avec l'agence de communication de l'auteur)

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Dans le jardin de l’ogre – Leïla Slimani

Dans le jardin de l’ogre, n’est pas mon premier Leïla Slimani, comme beaucoup je pense, je l’ai découvert grâce à son roman Chanson Douce qui avait remporté le prix Goncourt en 2016.

Une fois de plus j’ai passé un très bon moment, je trouve que l’autrice arrive presque à tous les coups à me captiver dès les premières phrases. Je commence le texte en étant happée et avec cette impossibilité de déposer le livre, il faut que je le dévore coûte que coûte. Dans ce roman, on y découvre une Adèle qui ne peut s’empêcher de séduire et coucher avec les hommes. Elle est assoiffée d’un désir que nul ne peut rassasier et telle une ogresse elle cherche des proies qui pourront assouvir ses désirs les plus fous. Le problème c’est qu’Adèle est mariée et a un enfant, bref une vie déjà toute tracée qui l’attend. Comment réussir à allier les deux faces de sa personnalité au quotidien ? Vie de famille et vie de désir ? C’est ce qu’Adèle tente de faire durant tout ce roman. Marcher en équilibre sur un fil déjà effiloché. Le danger est bien présent mais rien ne semble pouvoir la stopper, bien au contraire.

Les hommes peuvent croire qu’elle est leste et facile. Les femmes peuvent la penser prédatrice, les plus indulgentes dirent qu’elle est fragile, une chose est sûre, ils ont tous tort.

Ce que j’aime avec les livres de Leïla Slimani c’est qu’ils ont souvent tendance à être dérangeant ET obsessionnel. Son écriture me fait penser à celle de Vladimir Nabokov l’auteur de Lolita, on n’a pas envie de savoir mais en même temps si. Cette espèce de contradiction permanente me rend accro à son style. Je ne saurais expliquer pourquoi mais c’est comme ça, avec moi, ça fonctionne sans problème.

Dans le jardin de l’ogre n’est pas un coup de coeur car le sujet m’a semblé trop éloigné de ma réalité mais il n’en reste pas moins une très bonne lecture et belle découverte.

Note : 4 sur 5.

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Tant que le café est encore chaud – Toshikazu Kawaguchi

Tant que le café est encore chaud, est un roman qui m’a profondément bouleversé. Il m’a fait verser quelques larmes, je le spécifie parce que même si je suis très sensible ça ne m’arrive pas si souvent que ça de pleurer en lisant. Toutefois malgré les larmes, ce roman de Toshikazu Kawaguchi n’est pas un coup de coeur, c’est une très belle lecture certes mais pas un coup de coeur.

L’histoire est assez originale, on suit divers personnages dans un café qui a pour légende de pouvoir faire revenir dans le passé. Ce voyage dans le passé peut toutefois se réaliser qu’en respectant certaines règles notamment de s’installer à une place précise dans le café et que le voyage se fasse tant que le café est encore chaud, il ne faut surtout pas le laisser refroidir. Cela donne des idées à de curieux personnages qui ont tous des remords, des regrets et de la culpabilité sur des évènements passés. Le couac étant que le présent ne sera pas différent, peu importe ce que l’on décide de faire ou dire dans le passé, le présent restera le même.

Ce texte est une belle leçon d’humilité. J’ai adoré les personnages qui regorgent d’émotions fortes, ils sont plus vrais que jamais. La traduction que j’ai lu était très bonne puisqu’elle retranscrit les sensations avec beaucoup d’authenticité, j’ai facilement pu me mettre à la place des personnages qui souhaitaient retourner dans le passé (d’où les larmes…).

Le style aussi m’a beaucoup plu, comme bien souvent avec la culture japonaise c’est très descriptif et contemplatif. On prend le temps de prendre son temps. L’auteur installe en douceur le décor, la vie des personnages, les détails du café. On a presque l’impression d’y être et de sentir l’odeur et l’atmosphère à la fois chaleureuse et mystique de ce café. Cette douceur de vivre me fascine et je la convoite souvent dans mes lectures. La seule chose que je déplore dans ce livre c’est le manque de poésie. Il me manquait que ça pour le qualifier de coup de coeur !

J’ai passé en tout cas un très bon moment de lecture et je vous recommande chaudement ce titre si vous aimez les histoires slow et nostalgiques. Pour ma part j’adore ça donc je suis bien tentée par l’envie de lire plus de romans de littérature japonaise. Du coup, je profite de cet article pour faire appel à vous, si vous avez des recommandations je prends, j’ai Les années douces de Hiromi Kawakami dans ma pile à lire, je pense qu’il ne va pas faire long feu… Affaire à suivre.

Note : 4.5 sur 5.

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Mourir au monde – Claire Conruyt

Mourir au monde, est l’un des titres de la rentrée littéraire des éditions Plon, le seul titre écrit par une femme. Et quel titre ! C’est le primo-roman de Claire Conruyt et c’était divin.

Dans ce titre on est au coeur d’un couvent et on suit des religieuses dont particulièrement Soeur Anne et son élève Jeanne. Très vite on se rend compte que Soeur Anne et Jeanne n’ont pas une relation d’élève à disciple, que c’est plus profond que ça.

Ce que j’ai aimé avant toute chose avec Mourir au monde c’est qu’il est écrit pour tous. En effet, sans être croyante, j’ai aimé ce texte qui se lit très vite car parfaitement bien rythmé, limpide et plutôt court. Le style d’écriture de l’autrice est à la fois poétique et intimiste.

J’aimerais vous parler de la solitude que vous éprouvez peut-être. J’aimerais vous dire qu’elle est belle. Elle vous déshabille, elle vous dénude.

Au niveau de l’histoire, je l’ai trouvé à la fois tendre et cruel. Cette confusion des sentiments entre Soeur Anne et Jeanne est magnifique car elle ne tient qu’à un fil. En effet, elles ont toutes deux décidées de consacrer l’entièreté de leur existence à Dieu mais que reste-t-il quand Dieu n’est plus au centre de tout ? Quand il n’obsède plus l’esprit comme il le devrait ? Comment faire pour se remettre de cette part d’ombre et retrouver la foi ?

Je suis une bougie qui, lentement, se consume en espérant éclaire votre route.

C’est cette ambivalence de sentiments, émotions et sensations que réussit à transmettre Claire Conruyt dans son premier roman Un texte à découvrir de toute urgence autant pour le fond que pour la forme !

Note : 4 sur 5.

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Une femme – Annie Ernaux (coup de coeur)

TW : deuil, décès d’une mère.

Je ne sais pas par où commencer. Je suis totalement bouleversée par ce livre, par les mots d’Annie Ernaux qui vient de perdre sa mère, par l’incipit qui permet de rendre la mort de cette mère plus vraie pour elle, par la narration brouillonne qui ne suit aucune logique mais qui paraît si authentique, si pure quand on y réfléchit vraiment : comment structurer ses pensées face à la mort de sa maman ? Les souvenirs ne viennent-ils pas au compte goutte tantôt beaux, tantôt étrange ? Ce n’est pas du tout mon premier texte de l’autrice (cf. Mémoire de fille et La femme gelée), je l’affectionne beaucoup mais je pense que de tous celui-ci empreint de réalisme m’a d’autant plus touché.

En fait, je ne suis pas sûre de réussir à rendre hommage à ce texte comme il le faudrait, donc je vais m’arrêter sur ces quelques phrases. Lisez ce livre, il est beau. C’est un diamant brut, il donne l’impression qu’aucun travail de réécriture n’existe et que seules les pensées mises sur le papier ont fait le livre, tout en suivant la chronologie de ces pensées.

Attention toutefois si vous avez perdu votre maman (ou une figure maternelle) et que vous ne vous sentez capable de lire un texte sur le deuil, évitez de vous le procurer, ce n’est vraiment pas un livre à lire !

Note : 5 sur 5.

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Seule Venise – Claudie Gallay

Un livre qui de prime abord aurait dû me plaire, presque être un coup de coeur et qui finalement ne m’a pas envoûté du tout.

On suit une femme en plein chagrin d’amour, qui décide de tout quitter pour Venise en hiver. L’ambiance est glaciale, le temps est lent, l’intrigue nostalgique. Le tout est assez contemplatif et descriptif, des points qui généralement me plaisent toutefois là, la magie n’a pas opéré.

Les phrases m’ont semblé interminables. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages et ce « vous » à qui s’adresse la protagoniste en permanence est très perturbant et déstabilisant, j’avais l’impression qu’elle me parlait sans que ce soit réellement le cas. Finalement je ne vais pas aller plus loin dans l’analyse, je me suis ennuyée, plusieurs fois j’ai failli abandonner mais je me suis accrochée juste pour avoir le fin mot de l’histoire qui pour le coup… m’a laissé de marbre.

Un texte que j’ai trouvé en phase avec l’ambiance général de Venise en hiver : froid et solitaire.

Note : 3 sur 5.

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