Publié dans Maternité et Parentalité

Au coeur des émotions de l’enfant – Isabelle Filliozat

Un petit livre sur les émotions des enfants, qui permet de donner des clés à l’adulte pour mieux comprendre ce que l’enfant ressent au quotidien face à la joie, la peur, la colère, la tristesse…

Pour ma part, j’ai adoré ce livre, très court, qui permet grâce à des petites techniques assez logiques de mieux cerner le langage de l’enfant et l’implicite chez l’enfant, afin qu’en tant qu’adulte, nous puissions de notre côté apprendre à changer de regard sur ce qu’il se passe vraiment dans leur petite tête. Des méthodes simples qui vont permettre à l’enfant d’avoir une enfance plus épanouie, de devenir un adulte équilibré, emphatique, bienveillant, tolérant et à l’écoute de ses besoins.

Nous sommes les seuls à pouvoir changer le monde de demain en éduquant nos enfants dans le respect de soi et des autres, l’avenir c’est nous qui pouvons le changer en donnant les bons outils à nos enfants dès le plus jeune âge. Je suis intimement persuadée que l’humanité irait beaucoup mieux si tous les parents du monde avaient accès à toutes ces informations sur l’enfant et son comportement mais également que cela permettrait au monde de demain d’être meilleur : c’est en éduquant des enfants qui deviendront la meilleure version d’eux-même que l’on réussira à changer la donne.

Bref, j’ai trouvé ce livre très concret et très abordable, il se lit très facilement malgré la thématique qui peut paraître de prime abord « élitiste ». Certains passages sont un peu longs là où, selon moi, d’autres auraient mérités d’être plus creusés mais au global c’est un ouvrage efficace qui permet d’apprendre beaucoup. Je le recommande chaudement !

Note : 4 sur 5.

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Publié dans Littérature

La tresse – Laetitia Colombani

Un livre qui a fait beaucoup parlé de lui il y a quelques années et que de mon côté je n’avais toujours pas lu car il ne me tentait pas. Finalement, j’ai profité d’une offre sur ma liseuse où le livre était bradé pour le découvrir et clairement c’était selon moi bien mais sans plus.

Pour la petite histoire on va suivre trois femmes menant des vies extrêmement différentes et vivant chacune à l’autre bout du monde. Smita est en Inde, Giulia en Italie et Sarah au Canada : trois femmes, trois pays, trois combats, chacune d’elle a tout à perdre et cherche à s’en sortir pour mener sa vie rêvée.

Je ne peux pas dire que l’histoire ne m’a pas touché du tout mais je pense qu’à cause de la structure du texte à savoir un chapitre, un point de vue, j’ai vu clairement où l’autrice allait dès le premier quart du livre et ça m’ennuyait un peu, pour être profondément honnête avec vous, de ne pas avoir d’effet de surprise. Je pense aussi que le fait que le texte ait été autant encensé par la critique a fait que j’ai mis la barre très haute (trop haute ?) et du coup ça retombe un peu comme un soufflé.

Indéniablement l’autrice écrit bien, les chapitres sont bien rythmés et l’intrigue suscite un intérêt mais je trouve que les héroïnes manquent d’authenticité, de background et puis j’aurais voulu aller plus loin dans le combat féministe. Donc oui, bien sûr le parcours de ces trois femmes est inspirant mais je m’attendais à plus, je trouve une nouvelle fois que l’on ne creuse pas et que l’on reste en permanence en surface sans mettre le doigt sur le fond du problème à savoir le patriarcat, les privilèges, les traditions… Bref, je ressors ennuyée de cette histoire, je m’attendais à tellement plus que finalement je suis tout à fait passée à côté.

Note : 2.5 sur 5.

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Publié dans Classiques de la littérature

La plage – Cesare Pavese

J’ai eu envie de découvrir cet auteur que je connaissais pas grâce à Morgane Ortin, fondatrice du compte Amours Solitaires, et ses rendez-vous littéraires Radio Morgane qu’elle propose assez régulièrement sur son compte Instagram et où elle met en avant des correspondances un peu oubliées. J’adore suivre ses vidéos, j’adore l’écouter parler de toutes ces lettres avec fascination et passion, puis la voix de Morgane est si douce que même les lettres les plus difficiles se laissent écouter sans grande difficulté. Ainsi, lors de sa lecture de la lettre d’amour (et de suicide) de Cesare Pavese à Pierina j’ai eu envie d’apprendre à le connaître et le découvrir à l’écrit.

Dans ce court livre édité chez Folio, on suit le narrateur qui est invité par son ami d’enfance et sa femme à passer des vacances sous le soleil dans leur villa. On se rend vite compte que le narrateur observe jalousement ce couple d’ami, qu’il tente de mettre un peu à mal leur relation. Mise à part ça rien ne se passe vraiment dans ce livre et d’ailleurs finalement rien n’est dit non plus. On est sur du contemplatif, des secrets, du désespoir, de la solitude, des moments volés. L’auteur lui même dit de son livre : « Il représente une distraction, humaine ma foi, et en somme, s’il en valait la peine, je m’en repentirais. C’est ce qu’on appelle une pure recherche de style. » J’avoue que cela me rassure un peu parce que je me suis ennuyée, je n’ai trouvé que peu d’intérêt à ce livre qui dépeint juste des moments de vie (ce que j’adore en principe) mais avec ce sentiment bien trop évident de malhonnêteté de la part de tous les personnages : trop de non-dits, trop de bons sentiments, trop de manières.

Je ressors donc de cette lecture déçue globalement je m’attendais à mieux en ayant eu un aperçu de sa plume par Morgane. D’autant que Cesare Pavese est quand même un expert du domaine littéraire, il a étudié la littérature anglaise, écrit une thèse sur Walt Whitman, traduit de grands noms comme James Joyce, Herman Melville ou encore Charles Dickens. Il n’empêche que je vais retenter l’expérience mais avec le livre qu’il a terminé d’achever avant son suicide, Le métier de vivre, qui a eu une parution posthume et qui est un journal intime retraçant les moments clés de sa vie.

Je pardonne à tout le monde et à tout le monde je demande pardon. Ça va ? Ne faites pas trop de commérages.

Note : 2.5 sur 5.

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Publié dans Féminisme

Sororité – Collectif

Qu’est-ce que vous invoque le mot sororité ? C’est exactement la question que pose cet essai. Chloé Delaume, a posé cette question à de grandes porte-paroles du féminisme moderne : Lauren Bastide, Alice Coffin, Iris Brey, Kiyémis, Ovidie… Je ne pourrais pas toutes les citer mais elles sont dans mon coeur, je pense à elles et je les remercie sincèrement pour tout ce qu’elles peuvent faire pour nous toutes.

Le texte est divisé de sorte que chacune puisse amener son interprétation du mot sororité en l’expliquant, en y associant un souvenir, en faisant un parallèle avec sa première action sororale… Bref c’est un texte engagé, engageant, militant où des femmes de tous milieux confondus, de tout âge, de tout horizon prend le temps de parler de ce mot en vogue mais bien trop important : sororité.

Mention spéciale à la partie d’Alice Coffin qui parle de son cyberharcèlement en tant que lesbienne engagée et qui a demander aux femmes (Anne Hidalgo, Marlène Schiappa…) qui l’ont agressé pourquoi finalement est-ce qu’elles ont fait le choix d’harceler une soeur. C’était émotionnellement un passage très fort, qui m’a fait monter les larmes mais c’était surtout un passage très pertinent qui met en lumière (de façon très brève bien sûr, si l’on souhaite creuser le sujet il faudra lire d’autres références féministes) beaucoup de problèmes de notre société moderne. D’ailleurs je profite de parler d’Alice Coffin pour lui apporter tout mon soutien en public, puisqu’elle a une nouvelle fois été agressée : Merci pour tout Alice 💪

Un ouvrage à découvrir qui peut d’ailleurs vous permettre de faire de découvrir de supers nanas badass qui se battent pour un monde meilleur et pour que l’avenir de toutes les femmes soit le plus égalitaire possible. Merci à toutes ces soeurs d’avoir pris la parole sur la sororité, c’était tout bonnement brillant et exquis.

Note : 4.5 sur 5.

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Publié dans Féminisme

L’humour au féminin en 700 citations – Macha Méril & Christian Moncelet

Un livre ovni où l’on y répertorie des citations plutôt drôles de femmes de tout siècles confondus. Les citations sont classées par catégories elles-mêmes rangées par ordre alphabétique.

C’est un petit texte qui se lit très rapidement, à laisser sur sa table de chevet, au toilette, ou ailleurs pour bouquiner quelques petites citations par-ci, par-là.

Un chouette cadeau à faire à une féministe, c’est un petit clin d’œil qui lui fera certainement plaisir. Bon plan d’ailleurs, ce texte est actuellement offert par les éditions points pour tout achat de deux poches de l’éditeur, je dis ça, je dis rien 😀

Note : 4 sur 5.

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Publié dans Féminisme

Femmes et littérature : Une histoire culturelle – Collectif

Un texte passionnant sur la représentation des femmes au sein de la littérature. Dans ce volume on se focus sur le 19ème, 20ème et 21ème siècle, il en existe plusieurs autres qui reprennent chacun une période précise de l’histoire. Personnellement c’est la plus moderne qui m’intéressait notamment pour les années 1970 et sa première vague féministe mais également pour obtenir des anecdotes sur des autrices que j’admire déjà beaucoup : Colette, George Sand, Simone de Beauvoir, Anais Nin, Virginia Woolf, Despentes et j’en passe !

C’est un livre extrêmement intéressant où j’ai appris beaucoup. Je pense d’ailleurs tenter d’approfondir mes connaissances sur le sujet par le biais d’autres essais mentionnés dans le texte. En bref suis ressortie de cette lecture avec une liste gigantesque d’autrices à découvrir et je m’impatiente déjà de pouvoir tomber sur leurs ouvrages au détour d’un rayonnage de livres en librairie pour pouvoir mettre en lumière dans ma bibliothèque toutes ces femmes laissée dans volontairement dans l’ombre des années durant.

Si littérature, féminisme, culture, bisexualité, représentation du sexe, féminisation des mots et toutes ces autres thématiques vous intéressent, vous pouvez foncer. C’est très riche mais très abordable bien que de mon côté j’ai préféré le lire petit bout par petit bout pour ne pas faire une overdose et mélanger les autrices et les périodes à tout bout de champ !

Note : 4 sur 5.

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Publié dans Poésie

Le Dérèglement joyeux de la métrique amoureuse – Mathias Malzieu

Mathias Malzieu, l’auteur dont j’ai absolument tout lu. Je suis une fan absolue de ces textes et j’attends toujours avec beaucoup d’impatience les prochaines publications avec l’impression que le temps est toujours bien trop long entre la dernière publication et la nouvelle !

Ce recueil de poésie est tout bonnement sublime, de part les mots de Malzieu qui ont cette facilité déconcertante à me toucher en plein coeur et me faire vibrer l’âme sans demi-mesure mais également grâce au travail artistique de Daria Nelson, que j’ai découvert grâce au livre et que j’ai beaucoup apprécié. L’ensemble se marie à la perfection et fait de ce livre objet, un livre unique.

Concernant le texte en tant que tel, que dire, moi qui aime la poésie avec Malzieu je suis servie. Je me délecte de chaque phrase, chaque page, chaque mot. C’est intimiste, c’est charnel, c’est romantique, c’est mélancolique.

Ton corps est un parc à t’aime.

Lire du Malzieu c’est un peu ma madeleine de Proust à moi, je sais que je vais passer un moment merveilleux tout comme je sais que ce sera déjà trop court. Une poésie moderne comme je les aime, je recommande évidemment mais en même temps qui ne recommanderait pas du Mathias Malzieu, je vous le demande !

Note : 4.5 sur 5.

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Publié dans Féminisme, Littérature

Ça raconte Sarah – Pauline Delabroy-Allard (coup de coeur ♥️)

TW : maladie, deuil, rupture amoureuse.

Je ne suis pas certaine de connaître suffisamment de mots et d’avoir assez de vocabulaire pour vous parler aujourd’hui de mon second coup de coeur de l’année. Vous le savez quand j’aime en livre je ne sais pas bien en parler, tout d’un coup les mots me manquent, ils disparaissent presque me laissant avec la seule envie d’hurler au monde entier à quel point ce livre est bien. CE LIVRE EST BIEN. Je vais quand même faire un effort, essayer du moins, pour vous donner envie de vous le procurer et de vous en faire un avis.

J’ai découvert Pauline et son histoire grâce à Bliss Story, un podcast que j’écoute religieusement chaque lundi, pour débuter la semaine de la meilleure des manières possible. Clémentine, la créatrice du podcast parlait de Pauline et de son parcours de maternité incroyable, entres quelques phrases elle parle brièvement du fait qu’elle a écrit un livre, je note le titre machinalement sur un bout de papier pour ne pas l’oublier et je retourne au podcast. J’y découvre une femme forte, moderne et folle amoureuse de Sarah. Ce n’est qu’à la toute fin du podcast que mon cerveau fait un lien et si Ça raconte Sarah parlait de leur histoire à elle ?

Bingo ! Mon cerveau a eu raison. C’est donc en connaissant déjà un petit bout de l’histoire de Pauline et Sarah que j’ai plongé de toute mon âme dans Ça raconte Sarah. J’en ressors émue, troublée, pleine de joie, fière, unie, solidaire, songeuse. J’en ressors.

Je suis d’une loyauté à toute épreuve. Je ne sais pas comment te trahir, mon amour. Je ne pourrais pas aimer à nouveau, le sais-tu ?

Le livre est découpé en deux grandes parties. La première est rythmée de petits chapitres de quelques phrases seulement, poétiques. L’autrice revient sur la rencontre avec Sarah, sur la passion, l’amour fou, la découverte, le sexe, la peur de perdre l’autre. La seconde bien que plus courte paraît plus longue car les chapitres deviennent plus denses, ils traînent sur des pages. L’autrice parle de la colère, de la peur, du deuil, de la rancoeur, de la détresse, de s’a(b)imer.

J’ai lu ce livre d’une traite, en apnée, je n’ai pas su poser le bouquin même pas pour manger. J’ai profondément aimé cette banalité de l’instant qui est sublimée. J’ai profondément aimé être plongée dans l’intimité de ce jeune couple que tout oppose, jusqu’à la société. J’ai profondément aimé ce besoin charnel de voir leur amour volcanique perdurer et ne surtout pas s’essouffler. Parce que finalement c’est un peu ça que ça raconte une histoire d’amour, des moments volés, des mots sur de l’intime, des phrases sur de la passion, des détails sur elles. Ça raconte l’amour, la fusion des corps, la fusion de l’âme (soeur), puis l’absence qui dévaste au point de ne plus se (re)connaître.

Coup de foudre immense, je n’en rajouterais pas plus. Ah, si, l’autrice glisse des références cinématographiques et littéraires dans certains chapitres, c’est joliment parsemé, par-ci par-là et ça vaut le coup de prendre des notes pour se laisser surprendre.

Après la première nuit, être loin d’elle devient une aberration

Note : 5 sur 5.

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Publié dans Littérature

Jour Bleu – Aurélia Ringard

Encore un premier roman épatant, d’une poésie inouïe et d’une richesse folle. Si comme moi vous aimez quand on prend le temps de décrire des moments de vie et des scènes du quotidien. Si comme moi vous aimez que la mélodie des mots soit présente dans un roman et que chaque mot soit utilisé de manière précise et pas seulement pour être là. Foncez sans plus tarder en librairie, ce texte est fait pour vous.

Dans Jour bleu, on suit une femme qui a rendez-vous galant avec un homme à la gare de Lyon. Elle a volontairement décidé de venir en avance au rendez-vous pour prendre le temps d’observer la vie qui l’entoure, de vraiment regarder les personnes qui viennent faire un saut à la gare. Assise dans un café, elle profite de cette attente pour en prendre plein les yeux et vivre un spectacle grandeur nature sur les détails du quotidien. Bien sûr chaque personnage qu’elle observe lui remémore des souvenirs qu’elle prendra le temps de nous raconter à nous lecteurs.

J’ai adoré suivre avec précision et fascination cette gare, j’avais l’impression de vivre la scène de l’intérieur, d’être moi aussi installée dans un café et de prendre le temps d’observer la vie. C’est revigorant, parfois troublant, assez mélancolique mais surtout nostalgique. L’autrice réussit à parler de son héroïne à travers le comportement des personnes rencontrées dans la gare. Le temps s’arrête presque et permet au lecteur de connaître le personnage dans son entièreté : ses parts d’ombres, son passé, ses désirs, ses envies, ses peurs, ses passions. Page après page on se sent plus proche d’elle et… je me suis même surprise à me prendre rapidement au jeu et à devenir curieuse d’en apprendre plus sur les autres passants de la gare, ceux dont on ne sait rien.

Ces quelques heures dans en Gare de Lyon m’ont troublé et je ressors de cette lecture bluffée par l’expertise de l’autrice sur sa minutie du détail. Trois heures c’est à la fois très court et très long et il faut réussir à bien jauger l’ensemble du récit pour que le rythme n’en soit pas perturbé et que ce ne soit si ennuyeux si trop bref.

Un excellent travail narratif, poétique et sociologique sur les gens des gares. J’ai adoré et je recommande vivement.

Note : 4 sur 5.

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Publié dans Littérature

Les gratitudes – Delphine de Vigan

TW : deuil.

Ce qu’elle m’avait manqué. Cela faisait vraiment longtemps que je n’avais pas lu du de Vigan, sans raison particulière finalement juste l’envie de lire d’autres choses, de découvrir de nouvelles plumes.

Ce texte, Les gratitudes est bouleversant. On suit Michka, une veille dame qui est en train de perdre peu à peu l’usage de la parole, l’usage des mots, elle oublie et confond des mots et c’est extrêmement difficile pour elle, ancienne journaliste à la retraite. Se sentant de moins en moins bien, elle demande de l’aide et se retrouve placée en Ehpad. C’est grâce au point de vue de Marie, une proche à elle puis au prisme de Jérome, orthophoniste de l’Ehpad, que chapitres après chapitres nous voyons comment les liens se tissent lorsque l’on se rapproche tout doucement de la fin.

 Ce texte m’a vraiment plu parce que je l’ai trouvé profondément humain. Il aborde avec beaucoup de tendresse la peur de partir, les souvenirs d’enfance, les souvenirs que l’on va laisser à ceux qui restent, de la gratitude que l’on peut ressentir sur la vie,… C’est une aparté de tendresse de moins de 200 pages qui parle également de l’importance des mots, de leur utilité, de bien savoir les manier, de se jouer d’eux… Et forcément en tant que passionnée de littérature, moi, ça me parle. Le seul point un peu moins bon de ce texte selon moi c’est la fin que j’ai trouvé trop rapide, presque bouclée. Néanmoins cette fin n’enlève en rien à la délicatesse et à la douceur du roman que j’ai profondément aimé. Un condensé d’émotion à découvrir de toute urgence.

Note : 4 sur 5.

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